Carburant animal, puis quoi encore?

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Olala
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Carburant animal, puis quoi encore?

Post by Olala » Sat Nov 10, 2007 8:02 pm

Graisse animale .. à quand la graisse humaine ... si on laisse faire, où va notre monde ..?

Ouvrons le débât, cela ne DOIT pas passer!

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Info in English :
http://www.theinquirer.net/gb/inquirer/ ... 3/15/germa
n-boffin-turns-cats-into-fuel

Animal Rights groups wont let this happen that easily.. A French fishing goup in Britanny has already called for research fundings to test animal "energy" , request was made to our government recently.. So guys we better watch out and keep our eyes open..
During the last world war, the Nazis used human fat to make soaps and other products.. We cant let things happen using dead animals fat..

FRANCAIS .. un société en Bretagne qui prone le "fuel" animal a déjà lancé des appels de financements auprès du gouvernement français.. Nous attrapons ce nouveau débat alors que des sociétés ont déjà avancé dans leurs recherches.. ils en sont au stade des financements; Nous devons pous que jamais garder les yeux et les oreilles bien ouvertes et nous rassembler pour protester lorsqu'une action sera lancée.
C'est tout simplement honteux .. Pendant la guerre, les nazis utlisaient les graisses humaines pour faire du savon et autres.. il n'y a qu'un pas, à quand l'utilisation des humains morts ..
NON et NON ..

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"Produire du diesel à partir de résidus d'animaux

La société Suisse Centravo-GZM a des projets de production de carburant à partir de farines et de graisses animales. Cette société exploite plus de 100 000 tonnes de carcasses et de résidus animaux et permet d’extraire des graisses et des farines animales.

Ce sont des produits à hautes valeurs énergétiques, ainsi l’usine de TMF de Bazenheid a lancé un projet pilote pour transformer les farines animales en diesel pour moteur à bas régime type moteur de bateau.

L’usine de Centravo GZM a le projet de construire une usine pour extraire le diesel des graisses animales, qui pourrait alimenter les voitures.

Pour mener à bien ce projet Centravo GZM espère obtenir des réductions fiscales, en sachant que le biodiesel extrait des farines animales est supérieur à celui d’origine végétale écologiquement."

source : www.enerzine.com

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" Produire du diesel avec des substances animales, animaux domestiques...

Sur fond de fin du pétrole et de changements climatiques, d’autres énergies apparaissent : la Suisse veut produire du diesel avec des substances animales [1] .

Mais la perspective de voir finir ses animaux domestiques dans le réservoir de sa voiture soulève interrogations et discussions.

La croissance de la consommation énergétique mondiale, l’inexorable tarissement des ressources pétrolières et la menace des changements climatiques accélèrent la recherche de nouvelles solutions.

Certains pays entendent, entre autres, promouvoir les agrocarburants à base de végétaux (colza, céréales, etc.). En Suisse, on est même en train d’élaborer ou de réaliser des projets de production de carburant à partir de farines et de graisses animales.

Le plus important doit être lancé dès février par Centravo-GZM, l’entreprise qui écoule plus de la moitié des résidus d’origine animale en Suisse.

Des matériaux connus

« Plus de 100’000 tonnes de carcasses et résidus animaux arrivent chaque année dans nos installations, en provenance des abattoirs et des centres régionaux de récolte des cadavres d’animaux. Ces matériaux permettent d’extraire deux produits : des graisses et des farines animales », explique Georg Herriger, porte-parole de Centravo-GZM.

Jusqu’à il y a dix ans, ces produits étaient encore presque entièrement recyclés : les farines animales étaient employées, par exemple, pour produire des engrais ou des fourrages pour les animaux d’élevage.

Dans les années 90, la crise de la vache folle a mis fin au cannibalisme forcé des bovins et des ovins. Les farines animales, soupçonnées de contenir les prions à l’origine de la pandémie, ont été bannies.

Depuis lors, ces résidus animaux sont simplement brûlés au nom des consignes sanitaires. Les cendres sont ensuite utilisées généralement pour produire du ciment.

Haute valeur énergétique

« Comme il s’agit de produits à haute valeur énergétique, on pense maintenant à les utiliser de manière plus utile et rationnelle », ajoute Georg Herriger.

Ainsi, l’usine TMF de Bazenheid, dans le canton de Saint-Gall, a déjà lancé un projet pilote pour transformer les farines animales en diesel pour moteurs à bas régime, comme par exemple les moteurs de bateaux.

Centravo GZM a même l’intention de produire un carburant en mesure d’alimenter nos véhicules. L’entreprise veut construire à Lyss, dans le canton de Berne, une usine pour extraire du diesel des graisses animales.

Comme l’agrodiesel dérivé de matières végétales, ce carburant, appelé biodiesel plus, est lui aussi mélangé à hauteur de 5% au diesel d’origine fossile.

Le débat est ouvert

Pour construire cette usine, Centravo-GZM espère se voir accorder par le Parlement des réductions fiscales à la production de carburant biologique. Du point de vue écologique, le biodiesel extrait de graisses animales est même supérieur à celui d’origine végétale.

« Pour produire du biodiesel, il faut cultiver du colza ou d’autres produits agricoles. Pour le biodiesel plus, on utilise des substances animales qui existent déjà et qui sont purement et simplement brûlées », souligne Georg Herriger.

Mais le projet de Centravo-GZM suscite le débat parmi certains journalistes suisses : pour produire ce carburant, on utiliserait aussi les animaux domestiques provenant des centres de récolte des carcasses.

L’idée de voir son chat ou son chien favori finir dans le moteur des voitures soulève également des sentiments de dégoût et d’indignation chez certains lecteurs.

« Personne n’est obligé de sacrifier ses animaux domestiques : ils peuvent être enterrés, s’ils pèsent moins de 10 kilos, ou être incinérés dans des endroits prévus pour cela, rappelle Georg Herriger.

Des réserves éthiques

Parmi les opposants qui manifestent des réserves de nature éthique, les organisations pour la protection des animaux n’ont pas l’intention de se battre contre ce projet.

« Il revient à la société de décider, du point de vue éthique, d’accorder aux animaux un droit à la paix éternelle, comme pour les êtres humains », affirme Bernhard Trachsel, éthologue et responsable de la Société protectrice des animaux de Zurich.

« Si on ne veut pas leur accorder ce droit, alors on ne peut juger des diverses façons d’utiliser leur cadavre : en fin de compte, cela revient au même si on utilise les animaux pour produire des engrais, du ciment ou du carburant. » [2]

Pour les défenseurs des animaux, il s’agit surtout de lutter pour que, de la naissance à la mort, ces créatures elles aussi soient traitées de manière « humaine ».

« Personnellement, je ne peux imaginer de voir transformer en carburant ou en un quelconque autre produit un chien ou un chat qui a fait partie de ma famille pendant des années », ajoute Bernhard Trachsel.

[1] NDLP : Les clos d’équarissage produisent 2 "déchets" des farines (protéiques) et des graisses animales, celles-ci peuvent être transformées en carburant

[2] NDLP : depuis la crise de la vache folle, les cimenteries sont les client
majoritaires des clos d’équarissage.

source : http://acontrecourant.be/

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"Un scientifique allemand a mis au point un procédé permettant de fabriquer du carburant diesel à partir de cadavres de chats grâce à un simple convertisseur catalytique.

Que les défenseurs des animaux se rassurent, les bêtes sont bel et bien mortes avant d’être transformées en carburant, puisque le procédé exige de les chauffer à une température de 300 degrés pour en extraire les hydrocarbures qui seront ensuite transformés en carburant à l’aide d’un convertisseur catalytique.

Le processus permet d’obtenir du diesel entièrement bio et d’excellente qualité pour un prix infime. Selon le docteur Christian Koch, l’inventeur du procédé, chaque cadavre de chat adulte peut produire 2,5 litres de carburant, ce qui signifie en clair qu’environ 20 félins suffiront à remplir un réservoir entier.

Cette méthode n’est absolument pas du goût d’Annelise Krauss, porte-parole de l’association de défense des animaux de Dresde, qui estime que cette méthode “est aussi ignoble que l’expérimentation sur les animaux.”

source : http://www.theinquirer.fr/

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